Graz, deuxième ville d’Autriche, capitale de l’état du Steiermark, au Sud-Est du pays, qui serait très proche de Prague s’il n’y avait toutes ces montagnes entre. Graz, sa vieille ville, son Schlossberg qui a résisté par 3 fois aux armées napoléoniennes. En face : Julie, ses 2 jours, sa curiosité, et ses guides (le routard, et un petit livret de l’office de tourisme locale).

Le résultat, ce sont quelques articles à venir, sur mes divers émerveillements et mes découvertes en tous genres, mais d’abord quelques détails sur le périple qui m’y a amenée. Car Graz, de prime abord, ça fait un peu peur…

L’aéroport de Graz

Deux moyens pour y aller, principalement, le train et l’avion. En partance de Francfort, l’avion était préférable. Surtout que lors du vol on passe au-dessus de Munich, puis des Alpes, et c’est réellement magnifique : des sommets escarpés, de superbes vallées, des monts recouverts de neiges éternelles…

Puis l’arrivée à Graz. La première chose qu’on voit de l’aéroport, c’est le grand nombre de petits coucous stationnés devant les hangars. Assez inhabituel pour un aéroport international… Puis on arrive à la partie “compagnies aériennes”. Là, l’angoisse commence.

Car à l’aéroport de Graz, sont stationnés 2 avions (dont le nôtre). Lors du départ il y en avait 6, et apparemment c’est le maximum. Pour les relier aux “portes” (au nombre de 15), il y a 4 bus. Qui transportent les voyageurs sur 30 mètres, parce qu’on a dû leur dire que tout aéroport digne de ce nom se doit d’avoir des bus.

Faisons le bilan : 2 avions, 15 portes d’embarquement, 4 bus. Pas exactement ce qu’on attendrait de l’aéroport de la deuxième ville d’Autriche (qui compte tout de même 300 000 habitants), n’est-ce pas ?

Le non-centre-ville de Graz

De l’aéroport, nous avons ensuite 5 kilomètres qui nous séparent de la ville de Graz. Mais quand on arrive dans la ville, la peur ne fait qu’augmenter : des immeubles gris, tristes, dignes des bas quartiers de toute ville allemande typique, avec des snacks à l’air minable, et j’en passe.

Jusqu’à ce qu’on aperçoive le Schlossberg, et la vieille ville. Le centre historique, tout en Baroque et en Renaissance, avec des bâtiments splendides. Quel soulagement, alors, de se trouver nez à nez avec tous ces bijoux architecturaux. Et on voit beaucoup mieux pourquoi Graz a été capitale européenne de la culture en 2003.

Et, à partir de lundi, je vous en parlerai plus, et vous aussi vous comprendrez pourquoi ces deux jours ont été merveilleux, pourquoi j’ai beaucoup aimé cette ville, pourquoi je la trouve magnifique.

Photo : www.sbg.ac.at