Oh là, un article le samedi ? C’est qu’elle en a, des choses, à dire, alors !! Ben oui. Là, il faut que j’en parle, l’heure est grave. Mais je vous laisser en juger par vous-mêmes :

Hier soir j’ai été à une soirée dégustation. Qui avait lieu dans une galerie. Et en général, j’essaie toujours d’en profiter un peu pour me “faire l’oeil”, juste histoire de voir ce qui se fait en ce moment, quel est l’artiste invité, etc. Oui, on parle bien de la même personne : moi. Je vais dans des galeries, et je regarde, je m’intéresse à l’artiste qui expose, etc. C’est exact, vous avez bien lu, vous ne rêvez pas.

Hier soir, au milieu d’oeuvres diverses et variées (déjà vues lors de précédentes expositions pour la plupart), je tombe nez à nez avec une oeuvre d’un certain Etienne Gros (comme vous l’aurez compris, un parfait inconnu pour moi). Des peintures, plus… autre chose, je ne sais pas vraiment comment l’appeler, à part “œuvre”.

Déjà, les toiles, j’aime bien. Mais je me dis que, dans cette galerie (pour info, c’est la galerie Sparts, 41 rue de Seine, à Paris : toujours des trucs intéressants), elles risquent d’être au-delà de mes moyens. Idem pour l’oeuvre en question, d’ailleurs, mais déjà plus abordable que je ne le pensais (dans 2-3 ans, il ne serait pas impossible que ça devienne dans mes moyens, par exemple).

Mais ce truc, appelé “Fumée”, attire mon regard. C’est un corps, de dos, en noir et blanc, avec quelque chose de très léger, il est vraiment dessiné dans de la fumée, c’est superbe. Il dégage quelque chose de spécial. C’est là qu’on m’explique la technique : l’artiste dessine ça avec la fumée qui s’élève d’une bougie, grâce à la châleur de la flamme. Niveau symbolisme, c’est très fort.

Pourquoi ce titre, alors, de “première fois” ? Simplement parce que c’est la première fois que je vais aller voir la personne qui travaille dans cette galerie, lui demander de m’en dire plus sur l’artiste, et lui demander le prix (en me disant, avec un peu de chance… et au pire ça me donne une bonne estimation, c’est toujours très intéressant de savoir ce que ça vaut sur le marché).

Comment ça, je m’embourgeoise ? J’ai aimé, et je me dis que j’aimerais pouvoir voir ce tableau souvent, parce que j’ai le sentiment qu’il m’apporte quelque chose en plus. Dans ce cadre, ça paraît normal de vouloir l’emporter chez soi, non ? Comme une belle veste, sauf que là on l’accroche au mur.

PS : pour l’image, elle appartient à la même série, mais ce n’est pas exactement le tableau que j’ai repéré dans la galerie. Enfin, on s’en rapproche. Vous aimez ?