Bien, je suis dans ma période “avions”, soit. Pourquoi ? Parce que c’est comme ça, parce qu’il y a tout plein de choses à dire sur les navions (un-avion, des navions, pour respecter la liaison, évidemment). Pas forcément plus que sur le train, mais… disons que c’est un peu un monde à part, avec ses spécificités, ses contrôles de sécurité, ses bagages en soute… Autant de choses que l’on ne retrouve pas dans les voyages en train.

Donc, aujourd’hui, on va parler d’avion. Ou plutôt d’avions, au pluriel. Plus précisément, on va parler des types d’avions. Pas de leur taille, mais du constructeur (parce que niveau taille, je n’ai pas testé grand chose, étant abonnée aux vols moyen courrier entre la France et l’Allemagne).
Alors, niveau constructeurs, jusqu’à il y a peu, je pensais que le marché se divisait entre Boeing et Airbus. Je n’avais pas totalement tort, puisqu’en termes de parts de marché, c’est le cas. Sauf qu’ils ne sont pas exactement les seuls. Les lecteurs qui n’ont rien d’autre à faire de la journée s’amuseront à chercher leurs parts de marché (Monde, Europe et France), mais ils ne sont pas les seuls.
Cessons le suspense ici : j’ai volé dimanche soir avec un “Fokker 100″. Les anglophones doivent vraiment rigoler quand on leur parle de ces avions, je pense… Pour preuve, le film “Mon beau-père et moi” se basait sur le même jeu de mots en version originale (le titre était “Meet the Fockers”, pour le 2nd opus de cette “série”).
Soit. Bon. Passons à la comparaison. Le Fokker était un peu petit, ce qui est sûrement dû au modèle. Mais, pour le reste, il était dans la moyenne. Pas de problème sur la taille des sièges, décollage et atterrissage habituels, un avion, quoi.
Et entre Boeing et Airbus, je préfère Airbus. Ben oui, j’ai une préférence. Et ce n’est pas par chauvinisme. Je trouve les avions de Boeing plus “brutaux” à l’atterrissage et au décollage, alors que les Airbus me semblent plus doux, plus en “amorti” des sensations. Alors je ne sais pas si c’est dû au matériel ou à la formation des pilotes, mais voilà, c’est dit.
J’ai donc des préférences. Mais c’est bête, parce que celle-là ne change en rien la manière dont je réserve mon vol ou prends l’avion. Quand je réserve, ça m’est égal. Quand je monte dans l’avion… un peu moins, mais ça m’est quand même plus ou moins égal.
Par contre, mes préférences en matière de compagnies… Elles jouent beaucoup. Il y a des compagnies que je n’aime pas, d’autres que j’adore, j’essaie donc le plus possible d’éviter les premières et de voler avec les secondes, mais il se produit là un phénomène intéressant : la priorité dans la satisfaction des critères (en gros, les horaires importent plus que la compagnie, selon le cas, mais vous le verrez dans un article prochain).
mai 23, 2008 at 17:35
[...] déteste Air France | mai 23rd 2008 Hier, je vous parlais de mes préférences en termes de constructeurs, et vous promettais un article sur mes préférences en termes de compagnies. En sus de [...]