Comment apprendre une langue étrangère | fév 28th 2008
Telle est la grande question du jour. Quand, et comment apprendre une langue. Il existe des dizaines et des dizaines de méthodes différentes, chacun y va de son petit conseil. Je vais donc vous exposer la méthode qui va être la mienne à partir d’aujourd’hui, et pourquoi elle me semble bonne.
Premier point : la motivation. Pourquoi apprendre une langue ? Parce qu’on la trouve belle, parce qu’on envisage de partir dans un pays où on la parle, parce qu’on y est attaché généalogiquement parlant, parce qu’on n’a pas le choix… Les raisons sont diverses. Les miennes : parce que dans quelques mois je pars pour les Pays-Bas, et que j’aimerais bien arriver sur place en connaissant au moins quelques mots de néerlandais.
Second point : le plus tôt est le mieux. Ne pas s’y prendre à la dernière minute. Je pars fin août, j’ai donc pas mal de temps devant moi. Le principe, c’est de m’y mettre, de faire des progrès, d’arriver à une certaine maîtrise linguistique. Puis pause, reprise quelques semaines avant de partir, et immersion (eh oui !).
Troisième point : une méthode à proprement parler. Choisir un outil. Livres de grammaire et exercices, romans bilingues, méthode complète… Quoi qu’il en soit, le dictionnaire bilingue est indispensable. Pour le reste, il y a le choix.
Personnellement, j’ai choisi la technique manuel de grammaire + exercices + livres bilingues pour me remettre à l’allemand. Parce que je ne partais pas de zéro et que c’était la grammaire qui me manquait le plus. Changement de technique pour le néerlandais, auquel je ne connais rien à rien. Je vais m’acheter une méthode intégrale, pour les débutants-débutants. Une méthode classique, utilisée par de nombreuses personnes, et qui semble avoir fait ses preuves.
La différence d’avec l’allemand, c’est que je savais déjà où j’en étais, quel était mon niveau, où étaient mes lacunes. C’était d’un “cours” dont j’avais besoin, de m’exercer, d’apprendre comme à l’école, à la dure. Et ces livres d’exercices et de grammaire étaient donc l’idéal.
Quatrième point : ne pas faire l’impasse sur l’immersion. Pour moi, c’est le principal. Il faut être en contact, peu importe quand et pour combien de temps, avec la langue, avec les gens qui la parlent, avec la culture dont elle est issue. Sans cela, on risque de passer à côté de quelque chose (sauf pour l’anglais, qui est suffisamment international pour être partout).
Parce que, au pire, si ma méthode d’apprentissage ne marche pas, il me restera toujours l’immersion, qui est la méthode la plus efficace qui soit, à partir de septembre, et pour une année complète. Youpi !
Il y a quand même des méthodes plus modernes que Assimil. Il ne faut pas oublier les méthodes en ligne, la radio et la télé.
Commentaire par Armand — mars 3, 2008 @ 6:05