Once upon a time in Germany… McMüller made a Burger.

Eh oui, car chez McMüller, on ne fait pas que boire de une excellente bière, on mange, aussi. En l’occurrence, on mange des Burgers à couper le souffle. Retour en arrière : rappelez-vous, vous êtes chez McMüller. Vous avez déjà commandé votre bière et commencé à la siroter. Sur le menu, des burgers.

Quand le mien est arrivé… il a l’air normal, dans le style des burgers faits maison. Mais quel régal. Du vrai bon manger. Pour le régime, on repassera. Mais “c’est que du bon !!”.

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On commence par un pain, moelleux, bien cuit, un peu doux, tartiné de ketchup de qualité. Le pain parfait. Il ne le fait pas lui-même, mais c’est tout comme. Sur ce pain, des tranches de bacon, avec plein de gras dégoulinant, chaud, fondant, qui coule du jambon craquant, parfumé à souhait.

Ensuite, le steak. Oh, ce steak… Un bon goût de viande, de vraie viande. Avec du jus qui s’échappe. Un léger goût de cendres, de steak qui a bien cuit, juste ce qu’il faut. Et des lamelles d’oignon (de la taille de lacets de chaussures…), croquantes, douces. Et des tranches fines de cornichon, un cornichon un peu sucré, chauffé au contact du steak. Et le fromage. Vous savez ? Le fameux fromage en tranches bizarres, qui fond si facilement, et a la taille idéale pour les burgers ? Voilà, celui-là. Tout fondant…

Là-dessus, des champignons (parce que j’avais pris le burger qui a les champignons), simples, mais bons ! Puis une feuille de salade, pour la couleur. De la salade fraîche, pas une feuille de plastique ou de carton peint en vert. Plus une jolie tranche de tomate. J’avoue qu’avec le goût du reste (le steak, le fromage, le ketchup, le pain, les champignons), je n’ai pas tellement senti la tomate, mais cela ne fait rien du tout. Et enfin du pain pour couronner le tout.

Pour mordre dedans, il faut bien écarter les mâchoires. Sur une autre page du menu, il propose des maxi burgers. La taille de l’assiette. J’espère que vous avez très faim, si vous vous décidez pour celui-là…

Bilan : une fois la digestion passée (ok, pas forcément évident, vu que c’est un peu lourd et pas très diététique), il reste le goût, des souvenirs plein la tête, plein le palais, et l’envie de retourner là-bas. Mais sûrement plus pour la bière que le burger, pour ma part (un peu trop lourd, malgré tout). Remarquez, la bière à elle seule vaut tout le voyage jusqu’à Linnich-Kofferen et le temps que vous allez passer à vous perdre dans ce coin, au milieu de toutes ces routes qui se ressemblent…