Aujourd’hui, j’avais prévu un article, mais en me relisant je l’ai trouvé un peu… “trop”. Alors on va faire plus “light”. Light comme, par exemple… moi, bientôt. Le “bientôt” est important. C’est même le terme le plus important de toute la phrase.

Vous êtes sûrement au courant de ce qui se passe tous les printemps (entre le 2 janvier et le 21 juin, en gros) dans les magazines. On ne peut pas le rater. Pas un seul magazine, surtout, ne s’en prive. C’est la grande mode des régimes. On attaque par les bonnes résolutions du nouvel an (vous savez, celles qu’on ne peut pas tenir), et on continue avec le régime spécial bikini du mois de juin, autrement intitulé “comment perdre votre bouée en 2 semaines” (ce qui, on le sait, est impossible, sauf si on considère le fait qu’on va la reprendre en 3 jours, juste après).

Bon, eh bien, vous savez quoi ? Moi aussi. Là. Moi aussi, j’ai pris des bonnes résolutions. Et je vais les tenir. Et je les tiens (en comptant qu’on est le 24 janvier, c’est déjà un exploit).


Comment ça, moi, qui vante les mérites d’un bon beurre que je mange tout seul sur un bout de pain, je ferais un régime ? Oh là, non, rassurez-vous, je n’ai pas renoncé aux macarons, ni aux petits gâteaux, ni aux pizzas, ni au vin. J’essaie juste de manger… aux heures des repas. Pas plus souvent.

Le point principal de mes résolutions, ce n’est pas sur la nourriture, c’est sur l’élimination. Je surveille un peu plus mon assiette (avec des jumelles, ça compte ?), mais guère plus. Par contre, vélo, sport, course. Oui, moi, je sors courir le dimanche matin !! (J’en connais au moins 3 qui ne me croiraient pas, et c’est sans parler de tous les profs de sport que j’ai eu depuis que je suis toute petite.)

Donc, petite série de bons plans pour tenir cette résolution à Paris :

D’abord, le Vélib. 3 jours, et je suis accro. Je vais au boulot à vélo, je rentre à vélo. Le matin, c’est un peu dur, mais ça met en forme pour toute la journée, c’est fabuleux. Et le soir, c’est mon quart d’heure de relaxation, ma pause à moi. J’adore. 29€ l’abonnement pour l’année, c’est donné, surtout si on pense que dès le mois prochain je laisse tomber la RATP, j’arrête carte Orange et Pass Navigo, fini l’abonnement, je me contenterai du vélo ! Le bénéfice est double : moi, je mincis ; mon portefeuille, il grossit (ou, au moins, il ne mincit pas). Vous imaginez le bonheur que ça va être d’aller faire du shopping, après ça ?!!

Ensuite, courir. Plus compliqué (trouver un parc, un circuit, mesurer ses performances, c’est plus fatigant, faut se motiver…). Mais j’ai trouvé la solution miracle. Je cours sur les quais de Seine, le dimanche matin. Je prévois à l’avance un parcours, entre 2 ponts (Alma et Pont Neuf, en gros), qui fait une certaine distance (4 bons kilomètres). J’ai plus qu’à aller de l’un à l’autre, en longeant la Seine, et en courant !

Et la motivation, me direz-vous ? C’est simple : je fais l’aller en métro (du coup, en février, j’achèterai des tickets, pour le faire). Arrivée au pont de l’Alma, je n’ai plus trop le choix, je cours !! Le mieux, c’est encore de prendre un seul ticket de métro, pour l’aller, et pas d’argent, rien. Pour me motiver à sortir, je le fais le matin, dès le réveil, quand je ne suis pas encore tout à fait consciente de ce que je fais (parce que les 3 personnes citées plus haut n’ont pas tout à fait tort : moi, consciente, je ne le fais pas).

Mais quel bonheur, quelle joie, quelle fierté surtout, quand on l’a fait ! Autre bonne nouvelle : quand on fait du sport, le sport sécrète des endorphines (les fameuses hormones du bonheur). Plus on en fait souvent, plus on en sécrète, plus on en reçoit dans notre organisme, et plus on y est accro. En clair, ce que ça veut dire ? Qu’on devient accro au sport, tout simplement.

Alors, moi, sportive, ou pas ? That is the question… Je pense que tout n’est pas tout noir ou tout blanc, qu’il y a un juste milieu. Je ne suis pas hyper sportive. Je ne suis pas non plus une léthargique totale. J’aime certains sports (idéalement : toute seule), d’autres non (typiquement : les sports co), c’est tout. Question de goûts, tout simplement !