Récemment, sur le conseil de quelques amis, je me suis procuré une plaquette de beurre Bordier. Du beurre demi-sel, s’il-vous-plaît ! On m’en disait tant de bien, on me vantait ses qualités gustatives, on me disait combien il était bon, savoureux, délicat, tendre… parfait, en un mot.

Eh bien, vous savez quoi ? Il l’est !

En fait, je ne sais même plus quoi dire, les mots me manquent. Bon, d’accord, c’est aussi parce que j’ai la bouche pleine. Mais je soutiens que, pour mieux écrire un article, il faut avoir bien en mémoire son sujet. Là, je suis en plein dans le mille, j’en déguste en même temps que j’écris. On appelle ça la polyvalence, Messieurs.

Enfin, voyez-vous, il y a en général un dénominateur commun à toutes les très bonnes choses. Ou plutôt deux, si on compte le fait qu’elles ont toujours une fin. Leur problème, c’est qu’elles demande généralement quelques sacrifices.

Pour le beurre Bordier, en l’occurrence, le sacrifice est l’investissement personnel nécessaire pour acquérir une plaquette. Parce qu’on n’en trouve pas partout, de ce fameux beurre. A force de recherches, j’ai fini par trouver une adresse : l’épicerie Da Rosa, à Paris, 62 rue de Seine, dans le 6°.

Enfin, faites-moi confiance, le détour, voire le déplacement exprès dans ce quartier le dimanche en vaut largement la peine. Des couleurs, des étalages qui sentent bon les bons produits… Une jolie sortie pour un dimanche sur Paris, vous ne me le ferez pas dire !

Maintenant, excusez-moi, je vais aller remettre cette plaquette au frigo avant qu’elle ne bouche mes artères.